illustre de façon particulièrement nette la logique managériale à l’œuvre :
Pression croissante, objectifs de marge toujours plus élevés, et certifications professionnelles refusées.
Les chiffres présentés au CSE du 26 février 2026 le confirment : en 2025, SRES a atteint un taux de marge opérationnelle (ROA) de 19 % (+5 points), avec un résultat d’exploitation de 14,2 M€ (+35 %). Pour 2026, la direction vise un ROA de 16,3 % pour un CA de 85,9 M€. Ces performances sont le fruit du travail des équipes — et la question de leur juste rétribution reste entière.
Des marges imposées sans concertation : les objectifs de rentabilité augmentent régulièrement, sans discussion sur les moyens humains ni sur la faisabilité réelle. La performance est exigée, mais pas accompagnée. ROA 2025 : 19 % (+5 pts). ROA cible 2026 : 16,3 %. REX 2025 : 14,2 M€ (+35 %). Ces marges record ont été fixées sans concertation avec les salarié·e·s.
• Des certifications professionnelles bloquées : des salarié·e·s qui s’investissent dans leur développement se voient refuser leur certification. Non pas parce qu’ils ou elles ne la méritent pas — mais parce que cela représente un coût que la direction refuse d’assumer. Ce choix a un nom : désinvestissement humain.
• Un message destructeur pour les équipes : quand une entreprise refuse d’investir dans les compétences de ses équipes tout en exigeant davantage de résultats, elle envoie un signal clair : vous êtes une variable d’ajustement.
• Des risques psycho-sociaux documentés : pression + absence de reconnaissance + perspectives bloquées = terrain cliniquement reconnu pour le burn-out, les troubles anxieux, et le désengagement profond.
La CGT demande
l’ouverture immédiate d’une discussion en CSE sur les conditions de travail à Sopra Real Estate,
la révision des objectifs de marge imposés sans concertation, et le déblocage immédiat de toutes les certifications en attente.





