Pas d’argent pour les augmentations ? Pourtant, 2,2 millions pour le futur DG, ça, c’est possible.

Chers collègues,

Pourtant, dans le même temps, une autre décision a été prise, beaucoup plus discrètement : le futur directeur général, Rajesh Krishnamurthy, arrivera avec une rémunération trois fois supérieure à celle de son prédécesseur. 2,2 millions d’euros par an, auxquels s’ajoutent 15 000 actions LTI, soit près de 2 millions d’euros supplémentaires sur le long terme.

Pour lui, l’argent est là. Pour nous, c’est la disette. Et comme si cela ne suffisait pas, on découvre que le Conseil d’Administration s’inquiète de notre âge moyen (39 ans), alors que le leur est de 65 ans. L’hypocrisie est à son comble lorsqu’il s’agit de reconnaître notre travail et notre expérience, il n’y a plus ni budget ni volonté.

Nous voyons bien que ce n’est pas une question de moyens. C’est un choix.

Un choix assumé, cynique, et inacceptable.

Pourtant, l’entreprise affiche des résultats solides et a remporté des contrats majeurs (Thalès, Caisse des Dépôts, Allianz, La Poste, Société Générale, etc.). Où est la logique ? Où est la justice ?

150 millions d’euros gaspillés en pure perte… mais rien pour les salaires. Entre octobre 2024 et janvier 2025, la Direction a engagé 150 millions d’euros dans un programme de rachat d’actions. 858 163 actions rachetées à 174,79 euros en moyenne, alors que le cours est aujourd’hui à 154 euros.

150 millions d’euros jetés par la fenêtre : Le cours a baissé de près de 20 euros par rapport au prix d’achat. Seul bénéfice ? Renforcer le pouvoir de l’actionnaire de référence.

Cet argent aurait pu :

  • Financer nos augmentations.
  • Redresser le budget du CSE (0,7 % contre 2,4 % chez HR).
  • Améliorer nos conditions de travail.

La CGT refuse cette double morale. Nous exigeons des augmentations pour tous, comme le justifient nos performances, le rétablissement immédiat du CRH de mi- année, un budget CSE à 2,4 %, comme chez HR, un plan concret pour les seniors, avec reconnaissance et accompagnement, et la fin des gaspillages financiers (150 millions en rachats d’actions inutiles).  

La Direction a les moyens. Elle doit faire le choix de ses salariés

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