Les tensions internationales, notamment en Ukraine et au Moyen‑Orient, provoquent de fortes perturbations économiques, en particulier sur les prix de l’énergie.
Ces hausses sont ensuite répercutées sur de nombreux produits du quotidien.
Au-delà des causes internationales, ces situations révèlent aussi les déséquilibres économiques et les marges de certains acteurs, toujours au détriment des salarié(e)s.
Résultat : le pouvoir d’achat continue de se dégrader, alors que les salaires ne suivent pas.
La CGT exige que Sopra Steria Group, augmente tous les salaires de 6% dès le mois de juin 2026, systématise les trois jours de télétravail, comme nous l’avons demandé dès le début du conflit, favorise les missions proches ou facilement accessibles depuis le domicile des salarié-e-s. Pour ceux qui sont contraints de venir travailler en voiture, de leur donner les IK en ignorant les règles de triangulation (le temps que la crise passe) et pour finir, d’encourager, pour les salarié-e-s proches (dans la mesure du possible) de leur lieu de mission, de venir à vélo, en transports en commun, voire à pied.
Réponse de la direction le 27/05/2026 à 9h46:
“Au regard de la situation, nous avons souhaité, sans attendre, apporter une réponse pragmatique.”
Le conflit s’intensifie dès février 2026, la direction attend le mois de mai, suite à plusieurs relances, pour enfin autoriser ce troisième jour de télétravail. Il est à déplorer que cette souplesse soit soumise à conditions : bon vouloir des managers, contraintes opérationnelles, usage contraint du véhicule personnel pour aller en mission et pour finir cette facilité n’est que pour les employé-e-s de province.
Sopra Steria Group se targue, dans ses communications externes, d’être une entreprise sociale, QU’ELLE LE PROUVE !






