Depuis quelques semaines, les lycéen·nes et étudiant.es se mobilisent en raison du manque d’enseignant·es et de personnels, de classes surchargées, de conditions d’études dégradées, d’établissements vétustes, et aussi de l’inquiétude face à leur avenir et la précarité qui touche une part croissante des plus jeunes et de leurs familles. Elles et ils demandent aussi la fin de Parcoursup qui amplifie la sélection sociale pour l’accès aux études.
En pleine mobilisation de la jeunesse, et après la grève de la fonction publique du 29 septembre 2026, le gouvernement dépose un projet de loi de finances qui prévoit encore plus de coupes sur l’Éducation Nationale et Supérieure (détails sur notre site) ! De la provocation pure et simple !
Les lycéen·nes et étudiant.es d’aujourd’hui sont les travailleurs et travailleuses de demain: ils et elles ne doivent pas payer le prix des politiques d’austérité !
Quand il manque des professeur·es, quand les classes sont surchargées, quand les bâtiments se dégradent et que les jeunes voient leurs perspectives d’avenir se réduire, la réponse ne peut pas être la répression.
Pourtant, c’est le choix fait par le gouvernement. Aux revendications légitimes, il répond par la violence, les interpellations, les gardes à vue et le déploiement des forces de l’ordre aux abords des établissements. Et le constat est sans appel :
Près de 3 000 lycéen·nes et étudiant·es ont été interpellés depuis le début de la mobilisation et 170 d’entre elles et eux ont été blessés ainsi que des personnels, parfois gravement. Le gouvernement assume l’escalade répressive et cherche à museler la contestation, allant jusqu’à demander aux parquets de faire preuve de fermeté à l’égard des parent·es des lycéen·nes mobilisé·es. […]
La CGT Sopra Steria condamne avec la plus grande fermeté cette répression et assure son soutien inconditionnel aux mouvements de la jeunesse.
La CGT était le 6 octobre aux côtés des lycéen·nes, étudiant·es et personnels de l’éducation pour porter des exigences qui devraient être une évidence : les lycéen·nes et étudiant·es ont des droits, ils et elles ont des revendications, elles doivent être entendues, pas réprimées !
Manifestations lycéennes





